
Cette tradition trouverait son origine en France
En 1564, le roi Charles IX a décidé que l'année ne
commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier.
En France, au début du XXe siècle, on s’envoyait
de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson
d’avril et richement décorées.
On s’écrivait, pour cette occasion, des messages
chaleureux et on s’envoyait des vœux. C'était la
fête de l'amour et de l'amitié.
Aujourd’hui cette coutume est devenue un jour
« saint » pour tous les blagueurs, le 1er avril est
traditionnellement synonyme de farce.
En 1999 : la radio BBC 4 affirme à ses auditeurs
que l'hymne national anglais "God save the Queen"
va être prochainement remplacé par un chant
européen en allemand.
Des milliers d'auditeurs appellent l'antenne, scandalisés.
J’ai toujours pensé que l’année devrait commencer
le 1er avril, parce que l’année débute véritablement
avec le printemps, symbole de retour, de renaissance.
Pour la faire commencer avec la mort apparente de la
nature, Charles IX devait sûrement avoir des raisons
qui, encore, me dépassent.

En 1564, le roi Charles IX a décidé que l'année ne
commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier.
En France, au début du XXe siècle, on s’envoyait
de jolies cartes postales toutes ornées d’un poisson
d’avril et richement décorées.
On s’écrivait, pour cette occasion, des messages
chaleureux et on s’envoyait des vœux. C'était la
fête de l'amour et de l'amitié.
Aujourd’hui cette coutume est devenue un jour
« saint » pour tous les blagueurs, le 1er avril est
traditionnellement synonyme de farce.
En 1999 : la radio BBC 4 affirme à ses auditeurs
que l'hymne national anglais "God save the Queen"
va être prochainement remplacé par un chant
européen en allemand.
Des milliers d'auditeurs appellent l'antenne, scandalisés.
J’ai toujours pensé que l’année devrait commencer
le 1er avril, parce que l’année débute véritablement
avec le printemps, symbole de retour, de renaissance.
Pour la faire commencer avec la mort apparente de la
nature, Charles IX devait sûrement avoir des raisons
qui, encore, me dépassent.




