2/15/2009

Schubert Lieder

La salle, en Allemagne d'un aspect extérieur très discret,
réserve de belles surprises esthétiques et acoustiques
et met bien en valeur des musiques plus intimes par
le chant choral, le piano ou l'orchestre.

Le grand "invité" de la soirée devait être Franz Schubert
avec 15 lieder choisis par ordre chronologique parmi les
quelques 200 compositions de ce type, qui ont témoigné
de l'extraordinaire inventivité musicale et poétique
de ce grand compositeur né en Autriche

Souvent plus court qu’un air d’opéra -
de la langueur crépusculaire (Romance de Rosamunde),
à l’humour attristé (Die Forelle) ,
du désespoir amoureux (Gretchen am Spinnrade) ,
à la louange hédoniste et sensuelle (An Sylvia),
utilisant le rêve (Nacht und Traüme) pour déchaîner avec
véhémence des accents abyssaux dignes de l’Enfer de Dante
(Gruppe aus dem Tartarus),
afin de culminer vers l’expressionnisme bouleversant
et terrible d’un Erlkönig d’anthologie.

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